<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Khanispirit</title><link>http://khanispirit.free.fr</link><description>Mes poèmes</description><item><title>essai</title><link>http://khanispirit.free.fr/index.php?page=article&amp;id=306</link><description><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/jnsu7ffbKG0" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></description><pubDate></pubDate></item><item><title>Oui, tant ...</title><link>http://khanispirit.free.fr/index.php?page=article&amp;id=305</link><description>Oui, tant que pousseront les fleurs <br />
Sur le jardin de ton histoire,<br />
Je parfumerai ma mémoire<br />
De ton doux sourire enjôleur. <br />
<br />
Oui, tant que souffleront les vents<br />
Le chaud et le froid sur la Terre, <br />
Je veillerai qu'en tes artères<br />
Coule un peu du soleil rêvant. <br />
<br />
Oui, tant que l'histoire omettra <br />
Les erreurs de ses manifestes, <br />
Je cacherai le sort funeste <br />
Que l'humain s'est pris sous contrat. <br />
<br />
Oui, tant que règneront les billets <br />
Sur le bon sens et le partage, <br />
J'enrichirai ton héritage <br />
De bons sentiments chevillés. <br />
<br />
Oui, tant que s'ouvriront mes yeux <br />
Sur la réalité du monde, <br />
Au mieux je ferai pour que gronde<br />
Cet orage au loin de tes cieux. <br />
<br />
Oui, tant que tisseront les temps<br />
Le blanc manteau de ta patience, <br />
Je broderai sur ta conscience <br />
La sagesse alors végétant. <br />
<br />
Oui, tant que me tiendront dressé <br />
Deux compas vieillots et graciles,<br />
Je guiderai tes pas fragiles <br />
Pour aller le bonheur chasser. <br />
<br />
Huit ans que tu as vu le jour, <br />
Doux berceau de ma renaissance, <br />
Huit ans fleuris par ta présence, <br />
Parfumant mon cœur pour toujours.</description><pubDate></pubDate></item><item><title>Honte du 21 avril 2002</title><link>http://khanispirit.free.fr/index.php?page=article&amp;id=304</link><description>Je suis blanc de peau, mais mon âme broie du noir :<br />
La France s’est habillée d’un linceul de haine,<br />
Exhibant fièrement le deuil de sa Reine,<br />
Démocratie, ses illusions et ses espoirs.<br />
<br />
Un voile est tombé sur mes yeux, dimanche soir,<br />
Pour masquer ma honte et les larmes de ma peine,<br />
Pour ne pas voir pavaner la horde malsaine<br />
Des idiots, des hypocrites et des couards.<br />
<br />
J’ai perdu, hier soir, ma foi républicaine,<br />
Cette rengaine inhumaine est bien trop obscène<br />
Pour m’imposer ses principes blasphématoires.<br />
<br />
Et avant que la gangrène soit souveraine,<br />
J’irais prier pour que la raison leur revienne,<br />
Que plus jamais l’isoloir n’entache l’histoire.</description><pubDate></pubDate></item><item><title>C'est en toi</title><link>http://khanispirit.free.fr/index.php?page=article&amp;id=303</link><description>C'est en forgeant, dit-on, qu'on devient forgeron.<br />
Par la répétition, se construit l'assurance<br />
Portant la perfection et gommant les carences. <br />
L'art requiert du travail pour advenir fleuron.<br />
<br />
C'est en marchant, vois-tu, qu'on gagne un horizon.<br />
S'il faut se préserver des chemins de l'errance,<br />
On s'enrichit toujours au gré d'itinérances.<br />
L'ailleurs a pour vertu d'agrandir ta prison.<br />
<br />
C'est en aimant, sais-tu, qu'on peut devenir grand.<br />
Paix, solidarité, compassion, tolérance, <br />
Bienveillance et respect brideront tes souffrances.<br />
Le bon sens fraternel rend le bonheur flagrant.<br />
<br />
C'est en ces pieux dictons, belle enfant, qu'un destin<br />
Peut puiser les valeurs de sa propre espérance. <br />
Nourris les en ton cœur et tu pourras, Florence, <br />
Te délecter en paix d'un savoureux festin.<br />
<br />
Sept ans, ce jour, mon cœur. Que je jouis de ma chance ! <br />
</description><pubDate></pubDate></item><item><title>Somme sans niaque</title><link>http://khanispirit.free.fr/index.php?page=article&amp;id=302</link><description>Phoebus a disparu, au loin, sous l'horizon. <br />
Nyx éteint le flambeau, puis la ville emmaillote<br />
De son épais manteau.  S'éclipsent les loupiotes :<br />
Morphée, de ses bras, offre un temps de guérison. <br />
<br />
Se referment alors les huis de ma prison.<br />
Le monde est endormi, mais si l'oeil papillote,<br />
Mon cerveau continue à jouer les bouillottes,<br />
Perpétuant l'éveil, tel un ardent tison.<br />
<br />
Chaque bruit interpelle ; tout silence interroge. <br />
Le temps semble figer les progrès de l'horloge<br />
Attisant les affres d'un lendemain rompu. <br />
<br />
Quand s'en revient dès lors l'astre d'or corrompu, <br />
Je sais qu'un jour durant la torpeur démoniaque<br />
Pourra me murmurer : « c'est lourd d'être insomniaque ! ».</description><pubDate></pubDate></item><item><title>Entre tes six ans et Satan</title><link>http://khanispirit.free.fr/index.php?page=article&amp;id=301</link><description>Quand je m'attache au fil de ta sixième année, <br />
Je m'amourache un brin de la sérénité<br />
Qu'offre le tisserand à ma paternité. <br />
Sur ce chemin, j'ai vu bien peu de fleurs fanées. <br />
<br />
Pendant ce temps, la paix, tant de fois profanée,<br />
Perd toujours un peu plus de crédibilité <br />
Chaque jour où la peur gagne en pugnacité.<br />
Sur ce chemin, j'ai vu bien trop de fleurs vannées. <br />
<br />
Sois en sûre, mon enfant, dans ta réalité, <br />
J'ai goûté le parfum de ta vitalité <br />
Deux semestres durant ; Je suis un père aux anges. <br />
<br />
Le doute, pendant ce temps, se nourrit de la fange.<br />
La stigmatisation, la peur, la haine et la mort<br />
Aux quatre coins du monde ont noyé les remords.<br />
<br />
Vraiment, j'ai traversé ce temps entre deux eaux.<br />
De la terre à la lune, des poissons aux oiseaux, <br />
Ont filé sous mes yeux deux éléments contraires. <br />
<br />
En bon méridional, j'ai le coeur arbitraire. <br />
Je ne vois dans tes pas que les meilleurs moments<br />
Et ne lis dans les leurs que les mauvais romans.<br />
<br />
Si l'objectivité peut échapper aux pères,<br />
L'an passé, pour le coup, nul n'eut pu faire erreur :<br />
De Bagdad à Paris a régné la terreur<br />
Des radicaux aigris, des führers et compères.<br />
<br />
La société me perd ; tu deviens mon repaire. <br />
Ô marchands de soupirs, malveillants francs-tireurs,<br />
Ma fleur et ses six ans n'ont nul besoin d'horreur<br />
Pour sourire à l'espoir de lendemains prospères.</description><pubDate></pubDate></item><item><title>L'union ou la dèche</title><link>http://khanispirit.free.fr/index.php?page=article&amp;id=300</link><description>La peur, le sang, l'horreur, ont arpenté Paris.<br />
Un nom s'est murmuré, noir souffle épidémique, <br />
Celui de cet état qui se dit islamique, <br />
Les marionnettistes d'un ignoble pari.<br />
<br />
L'ennemi s'est tapi. Il oeuvre dans l'ombre<br />
Pour dans l'heure enflammer la cité des lumières. <br />
Comment le débusquer ? Où trouver sa tanière ?<br />
Faut il se préparer à des jours plus sombres ?<br />
<br />
Le pays, divisé, pourrait il imploser ? <br />
La raison n'ayant pas trouvé de résonance, <br />
Jusqu'alors, je vois mal où pêcher l'espérance <br />
De lendemains sereins : l'air est trop névrosé.<br />
<br />
Le camp adverse est loin ; la guerre est dans nos rangs. <br />
L’œil du ressentiment va scruter nos travées,<br />
La haine ensorcelant la nation, entravée<br />
Dans ses débats malsains, pointera le Coran.<br />
<br />
Que nenni, mes amis ! Étudiez l'assassin ! <br />
Quand est-il apparu ? Où, pourquoi et comment ? <br />
Les croyez vous portés par tous les musulmans ? <br />
Comptez combien sont morts dans leur propre bassin ! <br />
<br />
A Beyrouth, ce jeudi, la confession victime<br />
Qui pleurait ses enfants et saignait sa souffrance<br />
Porte chez nous la croix de notre intolérance <br />
Et semble pour certains, dès lors, illégitime. <br />
<br />
Inquiéter, diviser, angoisser, opposer ... <br />
Le succès de Daesh tient bien moins dans ses prêches <br />
Que dans l'énormité de nombre de nos brèches. <br />
L'unique espoir, l'union, peut et doit s'imposer. <br />
<br />
Nous avouons échoué sur ce sujet naguère, <br />
Mais aux sombres heures où règne la terreur,<br />
Il n'est pas interdit de corriger l'erreur.<br />
Se tromper d'ennemi nous fait perdre la guerre ...</description><pubDate></pubDate></item><item><title>Saints, quand ... </title><link>http://khanispirit.free.fr/index.php?page=article&amp;id=299</link><description>Saints, quand vous reprendrez les chemins oniriques<br />
Des cieux immaculés protégeant vos desseins,  <br />
Laissez la plume au coin de l'un de vos dessins, <br />
Et venez avec moi partager l'historique.<br />
<br />
Saints, quand il me revient le souvenir mythique<br />
De ce soir enchanté qui vous vit au festin, <br />
Je ressens à nouveau le frisson du destin<br />
M’insuffler dans l'échine un élan romantique.<br />
<br />
Saints, quand vous murmuriez vos sacrements antiques, <br />
Penchés sur son couffin,  pour bénir le chemin<br />
Qui l'attend au détour de tant de lendemains, <br />
J'avisais l'horizon l’œil enfin sympathique.<br />
<br />
Cinq ans se sont tissés sur un fil féerique,<br />
Tapissant de bonheur la lueur des matins.<br />
Cinq ans ont habillé tous mes soirs de satin<br />
Et tricoté mes nuits de volupté lyrique.<br />
<br />
Saints, quand, au firmament du jour honorifique,<br />
S'en viendra des cinq ans le parfum de la fin,<br />
Nous fêterons encor ce doux bonheur qu'enfin<br />
Ma vie se voulait lyrique et magnifique.</description><pubDate></pubDate></item><item><title>Danse à quatre temps</title><link>http://khanispirit.free.fr/index.php?page=article&amp;id=298</link><description>J' ai vu quatre ans passer,  sans les voir m 'enlacer.<br />
Quatre ans sont venus, m'ont creusé l'épiderme, <br />
Rendu l’œil moins perçant et l'orgueil bien trop ferme. <br />
Quatre ans évanouis se sont de moi lassés ...<br />
<br />
Quatre ans catalogués dans le rayon passé,<br />
Archivés, ficelés,  répertoriés par thème, <br />
sans espoir de retour, frappés par  l'anathème<br />
Des temps évanouis, à jamais trépassés.<br />
<br />
Je les ai tant chantées, pourtant ces quatre années.<br />
J'ai brodé d'or le fil de leurs saisons fanées<br />
Et le mouchoir pleurant de voir partir leur train.<br />
<br />
Ces quatre ans n'ont pas vu beaucoup de mes quatrains, <br />
Mais peu d'entre eux sont nés sans évoquer ma chance :<br />
Ces quatre ans ont couvé ma fleur de renaissance.</description><pubDate></pubDate></item><item><title>Elégie égyptienne</title><link>http://khanispirit.free.fr/index.php?page=article&amp;id=297</link><description>L'histoire a souvent du s’accommoder des larmes <br />
Des protégés d'Hapy, soumis par le malheur. <br />
Le Nil hurle aujourd'hui de nouveau sa douleur ; <br />
La folie envahit l'Egypte au son des armes.<br />
<br />
On connait la chanson, les raisons du vacarme. <br />
Comme ailleurs et toujours, les sanglants persifleurs<br />
Saupoudrent religion, politique et couleur, <br />
Pour nourrir la fureur, nippant la mort de charme. <br />
<br />
Au cœur de l'Occident, on s'instruit, on s'informe. <br />
Combien de trépassés ? De blessés ? La valeur <br />
Du billet se mesure à l'audimat des pleurs. <br />
<br />
Les grands de ce monde ont un soupir pour la forme. <br />
Ils vont les sermonner, ces navrants querelleurs ! <br />
Mais les enfants du Caire agonisent pour l'heure ...<br />
</description><pubDate></pubDate></item></channel></rss>